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Titre politique de la ville
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Le principal objectif de la politique de la ville consiste à mobiliser, organiser et structurer les interventions publiques sur des territoires définis comme prioritaires en raison des difficultés que rencontrent leurs habitants
Définir l'intérêt communautaire d'une compétence revient à établir une ligne de partage entre ce qui relève de la responsabilité de la communauté et ce qui relève de celle des villes.
Le principal objectif de la politique de la ville consiste à
mobiliser, organiser et structurer les interventions publiques sur des territoires définis comme prioritaires en raison des difficultés que rencontrent leurs habitants (habitat dégradé, chômage, échec scolaire, délinquance, accès aux soins, enclavement…), sur la base de diagnostics partagés et élaborés avec plusieurs partenaires.
Les opérations prévues dans le cadre de la politique de la ville concernent aussi bien des opérations d'aménagement, d'urbanisme, de création d'équipements que des actions en faveur du développement économique, de l'insertion sociale et professionnelle, de la justice et du droit, de la prévention de la délinquance, de la citoyenneté, de l'éducation et de la réussite scolaire …
C'est une politique à laquelle les services de l'Etat sont invités à participer ainsi que les collectivités territoriales.
La politique de la ville repose sur trois caractéristiques :
fleche lien politique territorialisée (contrat de ville, Zone Urbaine Sensible/ZUS, Zone de Redynamisation Urbaine/ZRU, Zone Franche Urbaine/ZFU,…)
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politique interministérielle et multi partenariale

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fleche lien politique contractualisée
Elle obéit à cinq objectifs :
fleche lien réconcilier les différentes échelles du territoire (quartier, commune, agglomération)
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privilégier la démarche de projet et l'intercommunalité

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fleche lien associer les partenaires qui oeuvrent sur le territoire (bailleurs sociaux, associations, services municipaux…) et les collectivités compétentes sur les thématiques retenues (Région, Département)
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fleche lien renforcer la présence et la qualité des services publics
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fleche lien faire participer les habitants

Signature du contrat cadre du contrat de ville

Politique

La signature du contrat cadre du contrat de ville du Haut Val-de-Marne s’est déroulée au Théâtre Roger Lafaille à Chennevières-sur-Marne le lundi 22 décembre 2014 en présence de Thierry LELEU, Préfet du Val-de-Marne, de Didier DOUSSET, Maire du Plessis-Trévise représentant le Président de la Communauté d’Agglomération, de Jean-Pierre BARNAUD, Maire de Chennevières-sur-Marne et de Régis CHARBONNIER, Maire de Boissy-Saint-Léger.
Ce contrat, qui s’inscrit dans la loi de programmation sur la politique de la ville et la cohésion urbaine, délimite une géographie prioritaire par quartiers (appelés "QPV" : quartiers prioritaires de la politique de la ville) selon le niveau de revenu médian (inférieur à 12 800€ par an) des habitants.
Sur le territoire du Haut Val-de-Marne, deux quartiers sont concernés: la Haie Griselle à Boissy-Saint-Léger, et le Bois l'Abbé à Chennevières-sur-Marne. Avec presque 11 000 habitants, ces deux quartiers représentent 10% de la population du Haut Val-de-Marne.
Ce nouveau contrat distingue pour chaque action un financement de type "droit commun" ou de type "politique de la ville". Il transfert aux intercommunalités, le pilotage du contrat de ville.
Ainsi, la Communauté d'Agglomération a désormais la responsabilité d’élaborer un diagnostic du territoire, de définir les orientations stratégiques et d'animer et coordonner le contrat de ville pour mettre en œuvre des actions relevant de ses compétences.
Les villes demeurent cependant au cœur du dispositif car elles mettent en œuvre des actions relevant de leurs propres compétences.
Depuis septembre 2014, le service aménagement, habitat et politique de la ville a donc travaillé avec les communes pour élaborer un diagnostic partagé, et définir des orientations stratégiques. Ce travail collaboratif est une nouveauté, car jusqu'à présent, les communes élaboraient seules leurs contrats (CUCS), et l'agglomération n'y avait aucune part. Pour répondre aux objectifs fixés par le Préfet, à savoir, signer le contrat cadre avant fin 2014, des groupes de travail ont été réalisés. Ils ont portés sur les 3 piliers du contrat de ville:

fleche lien cohésion sociale
fleche lien renouvellement urbain et cadre de vie
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développement de l'activité économique et de l'emploi.

Un grand nombre de partenaires sont ainsi mobilisés : services de l’État  (DRIHL, Direccte, DDCS), la CAF, l'ARS, les missions locales, Pôle Emploi, l’Éducation Nationale, les associations locales, et bien entendu, les services municipaux (petite enfance, centre social/espace socio-culturel, police, et service de santé).
Ce travail a permis d'aboutir à la signature de ce contrat cadre qui fixe les orientations stratégiques du contrat de ville.
Dans le cadre de l'insertion sociale et professionnelle, la Communauté d'agglomération soutient les missions locales du territoire.  Depuis le 1er janvier 2007, la communauté d’agglomération assure le financement de trois missions locales en lieu et place des communes.
fleche lien En matière d'organisme d'insertion sociale et professionnelle
  Dans le cadre des organismes d’insertion sociale et professionnelle, les missions locales qui interviennent sur le territoire de la Communauté ont été reconnues comme présentant un intérêt communautaire. Ainsi, depuis le 1er janvier 2007, la communauté d’agglomération assure le financement de trois missions locales en lieu et place des communes.
En 2013, la subvention de la mission locale des Bords de Marne s'élevait à 40 073,28 €, la mission locale des Portes de la Brie à 40 000 € et la mission locale du Plateau Briard à 227 833,16 €.
fleche lien En matière de politique en faveur de l'accès aux soins
  Les dispositifs d'Accueil Médical Initial (SAMI)
Au titre de sa compétence politique de la ville, la Communauté d'Agglomération du Haut Val-de-Marne soutient le Collège des Médecins du Haut Val-de-Marne du secteur 7 dans la mise en œuvre du SAMI par une subvention de fonctionnement. Il s’agit d’un dispositif représentant une alternative à l’engorgement des services d’urgence hospitaliers lié à un afflux non régulé des usagers la nuit et les jours fériés.
Les médecins libéraux assurent une permanence des soins en soirée, le week-end et les jours fériés, organisée par les pouvoirs publics et encadrée par la loi.
En 2013 une subvention de 68 720 euros a été voté.
Le SAMI du secteur 7, précédemment situé au 1 Cité Verte est installé, depuis le 21 janvier 2013 au 24 rue Henri Dunant à Sucy-en-Brie.
En 2013, il a accueilli 3000 patients (contre 2702 en 2012). L’origine des patients qui se rendent au SAMI se révèle à plus de 80 % Haut Val-de-Marnaise, ce qui montre l’intérêt de ce service pour la population.
Le secteur 7 comprend les communes de Chennevières-sur-Marne, La Queue-en-Brie, le Plessis-Trévise, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Sucy-en-Brie. La commune de Boissy-Saint-Léger est intégrée au secteur 9 (Limeil-Brévannes, Valenton, Villeneuve Saint-Georges).
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